Prog-Rèsiste Belgian Rock Magazine
Translation via Google's auto translator. Original text below.

Luminiferous Ether Review - April, 2008

The Yankees do not do anything like others. Proof by nine with this new combo whose originality is total and the musical universe particularly attractive. If the fi liation with the current progressive is obvious clues leave to think that this music is the result of a long ripening a quartet whose members are in tune with the times and who has a solid background musical. What strikes immediately, the unusual tones, mainly due the composition of the group: no keyboardist of full-time but a saxophonist supporting a racy classical guitar trio-base-battery. From Tower Of Tuna, one tends ear to this mix so special: dose of math-rock, another independent rock (Morphine, XTC) and a sax that souffl e raucous. Beautiful introduction followed by a énervée piece that lorgne side jazz-metal Primus, with Bonus a riff divine copper. Definitely, we are in good company! Brisure tone (on) Nothing Here then introduced by guitar arpeggios dry and which continues a jazzy ballad shifted. The 10 minutes constitute
Doctor Plush the first summit of the album. Blend successful trip to the VDGG, almost stoner riffs and
post-rock evanescent, this beach leaves guess the immense potential of training as the up and perfect management different environments is exemplary.

But even a ZIP TANG has more than one trick up its sleeve, I want to show that this is Beta irresistibly think a rereading a rock independent King Crimson and early 21st century schizoid man especially if one refers to the instrumental bridge exchange. Which followed two compos resume, brilliantly, again with the benchmark Primus. Just
then the surprise of the album: takeover of Tarkus. And conceived intelligently because if the piece Origin is totally recognizable, the quartet will all his e insuffl personality. Marcus Padgett, saxophonist, is sax riffs rauques and dark reminiscent le jeu de Mel Collins circa 71/72. The plaque also a lot of agreements fat Hammond and play my strong faith of the other keyboards. This tone ranging crimsonienne coupled with full respect for the experimental spirit of the ELP same period gives a result fantastic, both dynamic and powerful, ideally relieved by the solo Perry Merritt, guitarist. Moreover, fi gurez sure that I had to ask the group via email who sang: indeed likeness with the voice of Greg Lake is totally daunting! And that is their bass player, Rick Wolfe, who has this beautiful body. I can not remember another group was attacked this monument, but the way ZIP TANG which takes its pin the game is remarkable. By the way, all this album is well worth it and brings a breath of fresh air in the musical panorama. I know that their second opus is half ended, and that one, I await it already firm footing!

Impassioning!
 
Alain Quaniers





Original Text:

Les Ricains ne font rien comme les autres. La preuve par neuf avec ce nouveau combo dont l’originalité est totale et l’univers musical particulièrement attractif. Si la
fi liation avec le courant progressif est évidente, des indices laissent à penser que cette musique est le résultat d’un long mûrissement d’un quatuor dont les membres
sont en phase avec leur époque et qui est doté d’un solide background musical. Ce qui frappe d’entrée, ce sont les tonalités inhabituelles, dues majoritairement à la composition du groupe : pas de claviériste à plein temps mais un saxophoniste racé épaulant un classique trio guitare-base-batterie. Dès Tower of tuna, on tend
l’oreille vers ce mix si spécial : une dose de math-rock, une autre de rock indépendant (Morphine, XTC) et un sax qui souffl e rauque. Belle entrée en matière suivie d’une
pièce énervée qui lorgne du côté du jazz-métal de Primus, avec en prime un riff divin du cuivre. Décidemment, nous sommes en bonne compagnie ! Brisure de ton ensuite pour Nothing here, introduit par des arpèges de guitare sèche et qui se poursuit en une
ballade jazzy décalée. Les 10 minutes de Doctor Plush constituent le premier sommet de l’album. Mélange réussi de ballade à la VDGG, de riffs presque stoner et
de post-rock évanescent, cette plage laisse deviner l’immense potentiel de la formation tant la mise en place et la parfaite gestion des différentes ambiances est exemplaire.
Mais ZIP TANG a encore plus d’un tour dans son sac, j’en veux pour preuve ce Beta qui fait irrésistiblement penser à une relecture façon rock indépendant des premiers King Crimson et 21st century schizoid man en particulier si l’on se réfère au pont instrumental central. Suivent deux compos qui renouent, brillamment, à nouveau
avec le référentiel Primus. Vient ensuite LA surprise de l’album : la reprise intégrale de Tarkus. Et conçue intelligemment car, si la pièce d’origine est totalement reconnaissable, le quatuor y insuffl e toute sa personnalité. Marcus Padgett, le
saxophoniste, y va de riffs de sax rauques et sombres qui rappellent le jeu de Mel Collins circa 71/72. Il plaque aussi son lot d’accords bien gras de Hammond et joue ma
foi fort bien des autres claviers. Cette tonalité crimsonienne allant de pair avec le respect total de l’esprit expérimental d’ELP à la même période donne un résultat
fantastique, à la fois dynamique et puissant, idéalement relevé par les soli de Perry Merritt, le guitariste. De plus, fi gurez-vous que j’ai dû demander au groupe via mail qui
chantait : en effet la ressemblance avec la voix de Greg Lake est totalement confondante ! Et c’est leur bassiste, Rick Wolfe, qui a ce bel organe. Je ne me souviens pas qu’un autre groupe se soit attaqué à ce monument, mais la façon
dont ZIP TANG tire son épingle du jeu est remarquable. D’ailleurs, tout cet album vaut largement le détour et apporte un vent de fraîcheur dans le panorama musical.
Je sais que leur deuxième opus est à moitié terminé et, celui-là, je l’attends déjà de pied ferme !
Passionnant !

Alain Quaniers



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